La forêt Boréale
Gibiers, poissons d’eau douce, champignons et baies sauvages, lichen, sureau, boutons de marguerite, ne sont que quelques exemples de produits distinctifs de notre terroir québécois, des produits singuliers d’une qualité exceptionnelle !
Déguster la forêt boréale, une branche à la fois…
Certains vont en forêt pour se détendre, d’autres pour observer la nature sauvage ou encore pour s’éloigner du brouhaha des villes. Dans mon cas, c’est d’abord pour y trouver mon équilibre et remplir mon garde-manger au passage.
Un aperçu de l’immense garde-manger qu’est la forêt boréale : épices forestières, aromates, thés et tisanes, tous récoltés à la main avec respect et amour.
Épinette
Msazesso en abénaki. L’épinette blanche du Québec .
On l’utilise comme corde en survie et en guise de brosse à dents !
Cueilli en mai, les jeunes pousses sont comestibles crues, séchées en infusion, en marinades, en vinaigrettes et dans un tartare. Ayant un goût sucré et fruité, vous allez vous régaler !
Sapin baumier
Que se soit des recettes en cuisine, en drinks alcoolisés ou encore pour fabriquer ton oreiller.
Le sapin baumier, notre joyau Québécois saura te plaire !
Son arôme peut rehausser une foule de plats. Je vous en apprend un peu plus sur le roi des forêts.
Un clic sur ta gauche et tu découvrira ses secrets…..cachés !
Sirop végétal
Le beau temps rime avec apéro!
Pourquoi pas faire ses propres sirops maison pour faire des cocktails ou mocktails frais et aromatiques!
Et surtout, pourquoi pas inviter tous ses amis pour déguster ceux-ci. Je vous comprendrais si vous désirez les déguster seul également. 😉
Ou sur votre crème glacée et sur votre dessert préféré !
Sel Boréal
Fabriquer ses propres sels est un cadeau du ciel !
Ces sels aromatisés aux herbes fraîches ou aux saveurs béoréale sont rendu mon petit incontournable dans la cuisine.
C’est un ingrédient passe-partout que l’on peut ajouter dans les potages, les légumes, le pop corn, etc.
Partout sauf où on sale pas!
Et il donne du tork en titi aux soupes tu vas voir.
Ça fait un superbe cadeau d’hôte en plus!
Un clic sur l’image et amuses-toi !!!
Poivre Boréal
Le poivre des Dunes.
C’est le chaton (fleur mâle en forme d’épi) d’un petit arbuste, qu’on cueille à la main en automne et en hiver. Il peut être consommé frais ou séché (comme ici). Il peut s’utiliser partout où le traditionnel poivre noir a sa place.
Le poivre des dunes est composé des fleurs de l’aulne crispé.
Il est possible de le récolter pendant tous les mois d’hiver, mais il est recommandé de le cueillir vers la fin de l’automne pour qu’il soit au pic de sa saveur.
Des recettes et des steppettes !
Gelée Boréale
Le principe est le même que la confiture, sauf que l’on utilise du jus ou un extrait liquide du fruit à la place de la pulpe ou de la purée de fruits. Il n’y a donc pas de pépins.
Les substances essentielles à la fabrication de gelée de fruits sont l’arôme de fruit, la pectine, le sucre, l’acide et l’eau . Un gel ou une gelée de pectine se forme lorsqu’une concentration appropriée de pectine, de sucre, d’acide et d’eau est atteinte.
Des poudres et des farines Boréales
Kombucha aux saveurs Boréales
Le kombucha est une boisson fermentée légèrement acide. Elle est préparée à l’aide d’une culture symbiotique de bactéries et de levures que l’on plonge dans une solution sucrée à base de thé (traditionnellement du thé noir). La boisson pourrait être millénaire, mais les premiers écrits la concernant ne remontent qu’à la fin du XIXe siècle.
Le symbiote est couramment appelé « mère de kombucha » (vulgairement « champignon »), membrane visqueuse de quelques centimètres d’épaisseur qui ressemble à une « mère de vinaigre » et qui donne au toucher la même sensation que le kombu, l’algue laminaire.
Le nom français kombucha ou komboutcha vient du japonais 昆布茶 (konbucha, thé d’algues kombu, néanmoins le konbucha japonais n’est pas du tout la boisson nommée par confusion aux États-Unis et rencontrée en Occident.
Cèdre / thuya
La mycologie
Chaga
Utilisé depuis des siècles à plusieurs endroits dans le monde, le chaga a subi une montée en popularité considérable au cours des dernières années. Ce champignon aux mille et une vertus est surtout connu pour sa forte teneur en antioxydants et pour ses propriétés antitumorales, mais ses arômes sont également appréciés en cuisine.
Myrique Baumier
Cette épice du terroir québécois est d’une grande complexité, mais aussi d’une grande polyvalence.
Déconseillé aux femmes enceintes.
Le myrique baumier est excellent pour aromatiser les bouillons et mijotés, les plats de riz, la viande de gibier (ou l’agneau) et les terrines, c’est notre muscade Québécoise !
La rose !
Les pétales de rose possèderaient une très forte concentration en vitamine C, ce qui ferait une excellente infusion vitalisante. Également très bien pourvus en sels minéraux et en antioxydants, les pétales de rose constituent un ingrédient très utilisé en cosmétique, pour raffermir et régénérer la peau. En tonique ou en crème, les pétales de rose peuvent également faire un très bon cicatrisant, à appliquer sur les petites plaies et les brûlures.
Tanaisie
La fleur de tanaisie est une plante herbacée fortement aromatique. Elle se caractérise généralement par ses rayons jaunes très courts, dressés et trilobés. Utilisée en médecine populaire elle a des propriétés anthelminthiques (vermifuges), stimulantes et emménagogues (anti-coagulantes). Utilisez-la en tisane pour calmer vos maux de dents, ou vos douleurs menstruelles ! C’est également un excellent insecticide naturel, très efficace contre les parasites des ruches.
Thé du Labrador
Le thé du Labrador, aussi appelé Lédon du Groenland, est un petit arbuste pouvant mesurer 1 mètre présent dans les forêts d’Amérique du Nord, et notamment de notre beau Québec.
Au même titre que le rhododendron, la busserole, l’azalée, la gaylussaccia et le bleuet, le thé du Labrador est une plante qui appartient à la famille des éricacées.
De A à Z
Des remèdes naturels !
Les remèdes naturels
Il existait plusieurs formules pour traiter le même malaise.
Des écorces bouillies étaient utilisées en usage interne ou externe, en décoction ou en cataplasme, pour guérir différents maux.
Par exemple, une décoction d’écorce de pin soulageait la toux et les brûlures.
La gomme de sapin était antiseptique et servait comme cataplasme. Elle permettait de soigner les inflammations des poumons, de la vessie et des reins, elle soulageait aussi l’asthme, les blessures et les brûlures.
Les feuilles et l’écorce du bouleau étaient aussi utilisées pour soigner certaines maladies de la peau et du foie, le rhumatisme et pour calmer les fièvres sporadiques. De plus, on lui attribuait une propriété aseptique , ce qui expliquerait pourquoi les aliments des Autochtones se conservaient si bien dans les grands paniers d’écorce.
L’hart rouge était un excellent vermifuge.
La jeune écorce du tilleul servait à soigner les blessures et à soulager les brûlures. Au moment de sa floraison estivale, plusieurs groupes autochtones cueillaient ses fleurs pour préparer des tisanes qui étaient très efficaces pour combattre l’épilepsie, les maux de tête et les spasmes.
Les petits fruits et les plantes forestières ne servaient pas seulement de nourriture, les Autochtones leur reconnaissaient aussi plusieurs propriétés médicinales.